Photo aérienne de la ferme Brisset

ÉTAVIGNY (OISE)

Projet d'ombrières agrivoltaïques de l'EARL Brisset

ÉTAVIGNY (OISE)

Projet d'ombrières agrivoltaïques de l'EARL BRISSET

Actualité : permanence publique d'échanges autour du projet en Mairie d'Etavigny le 27 avril 2026 à partir de 18h.

Bordure de section avec effet déchiré
Bordure de section avec effet déchiré

Présentation du projet

 

Le projet agrivoltaïque de l’EARL Brisset s’implante sur une partie de la parcelle ZE9 (commune d’Etavigny) et associe une activité agricole qui demeure principale — grandes cultures et production de sapins de Noël — et une installation d’ombrières agrivoltaïques d’environ 15 MWc. Le projet est porté par l’EARL Brisset avec l’appui d’Électricité d’Azur, développeur et producteur indépendant d’énergie solaire.

Cette page rassemble les éléments factuels du projet, les engagements pris par Électricité d’Azur, et les réponses aux principales questions soulevées par la commune et ses habitants. Elle est (et sera) enrichie au fil des échanges, notamment à l’occasion de la permanence publique organisée à Étavigny (détails en bas de page).

Parc de panneaux solaires

Éléments clés

 

  • Le projet s’inscrit dans le cadre réglementaire défini par la loi APER du 10 mars 2023 et son décret d’application du 8 avril 2024, qui encadrent strictement l’agrivoltaïsme et imposent que l’activité agricole reste principale et bénéficie d’un service démontré de l’installation

 

  • L’installation est portée par l’EARL Brisset et projetée sur une emprise de 38,2 hectares (réduction d’environ de moitié par rapport à l’emprise initialement envisagée), et repose sur une technologie de trackers pilotables selon les besoins des cultures, permettant de réduire la fréquence et la gravité des épisodes de stress hydrique des cultures dans le contexte de changement climatique

 

  • La parcelle restera cultivée en grandes cultures — blé, orge, colza, féverole — complétées par une production secondaire de sapins de Noël avec vente en circuit court. Le projet s’inscrit dans une synergie avec une exploitation agricole voisine

 

  • Par ailleurs, les ombrières permettront de produite environ 17 GWh d’électricité verte et bon marché. Un circuit court d’électricité sera mis à l’étude afin de permettre aux habitants et entreprises locales de bénéficier de cette électricité à des conditions compétitives

 

  • Les retombées fiscales estimées pour le territoire (pour la commune d’Etavigny et la CC du Pays de Valois) s’élèvent à environ 54 000 euros par an pendant les 20 premières années d’exploitation puis 97 000 euros par an ensuite
prise

Puissance estimée : 15 MWc, soit une production annuelle estimée d’environ 17 GWh, équivalente à la consommation de 7 870 habitants

Projet agricole : production de grandes cultures accompagnée de culture de sapins sous les panneaux

prise

Puissance estimée : 15 MWc, soit une production annuelle estimée d’environ 17 GWh, équivalente à la consommation de 7 870 habitants

Projet agricole : production de grandes cultures accompagnée de culture de sapins sous les panneaux

Détails complémentaires

Pourquoi un projet photovoltaïque dans l’Oise aujourd’hui

En 2025, près de 60 % de l’énergie finale consommée en France provient du pétrole, du gaz ou du charbon, pour une facture d’importation d’environ 60 milliards d’euros. La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE3) fixe un objectif de 55 à 80 GW de photovoltaïque installé à l’horizon 2035, contre environ 30 GW fin 2025.

La loi APER du 10 mars 2023, complétée par le décret du 8 avril 2024 et l’arrêté de juillet 2024, encadre strictement le développement de l’agrivoltaïsme. Elle impose notamment que l’activité agricole reste principale, que l’installation apporte un service démontré à cette activité, et que son implantation soit réversible. Le projet d’Étavigny est développé dans ce cadre.

Pourquoi cette parcelle ? 

Le projet est implanté sur la parcelle ZE9, à l’ouest du bourg d’Étavigny. Cette zone d’implantation a été retenue pour les raisons suivantes : 

  • Une vulnérabilité climatique croissante. L’étude pédologique conduite par PréciField sur seize points de sondage a mis en évidence une réserve utile intermédiaire, avec des zones argileuses qui limitent localement l’enracinement. Sur cette zone, Climadiag (Météo-France) projette, à l’horizon 2050, sept jours supplémentaires de sol sec en moyenne chaque année. Dans le contexte pédoclimatique des parcelles, les ombrières agrivoltaïques permettront de limiter le stress hydriques des cultures, notamment pendant les années les plus sèches des 40 prochaines années ;
  • Une compatibilité avec l’exploitation agricole. Le projet a anticipé les méthodes et l’organisation de l’EARL Brisset pour la gestion des parcelles équipées d’ombrières agrivoltaïques en grandes cultures. Certains matériels plus légers que ceux utilisés aujourd’hui seront nécessaires, les budgets associés ont été anticipés ; 
  • Des enjeux de biodiversité limités :  L’inventaire faune-flore conduit par le bureau Alisea sur quatre saisons confirme qu’il s’agit d’un milieu de grandes cultures conventionnelles, sans zonage de protection. Les enjeux identifiés (chauves-souris, oiseaux, Chardon aux ânes) se concentrent le long des chemins enherbés et font l’objet de mesures dédiées.
Comment le projet a évolué depuis sa conception initiale ? 

La première version du projet couvrait l’intégralité de la zone d’implantation potentielle, soit 60,6 hectares. Les études successives et les échanges avec la commune, la Direction départementale des territoires, la Chambre d’agriculture et les bureaux d’études indépendants ont conduit à réduire l’emprise de moitié et à réviser le plan de masse à quatre reprises.

  • V1 — plan initial, intégralité de la zone d’implantation potentielle (environ 60 ha) ;
  • V2 — évitement de la zone sud-ouest ;
  • V3 — retrait par rapport à la route menant d’Etavigny à Betz et ajout dans le haie de la création de haies paysagères autour du projet ; 
  • V4 (plan actuel) — évitement complet de l’axe de ruissellement et du collecteur de drains, application du principe d’îlotage.

Le projet final présente une emprise clôturée de 38.2 hectares, une superficie à considérer du projet (au titre du décret) de 24,2 ha, et un taux de couverture de la parcelle à considérer de 27.9 % (pour un plafond réglementaire de 40 %).

Retombées pour la commune et l’intercommunalité

Les recettes fiscales estimées à la date du 24 mars 2026, sur la base de la puissance prévisionnelle de 15 MWc, s’établissent comme suit.

BénéficiaireConstructionAnnées 1 à 20Années 21 et suivantes
Commune d’Étavignyenviron 6 000 € (taxe d’aménagement)environ 21 450 € par an (IFER + TFPB)environ 33 370 € par an
C.C. du Pays de Valoisenviron 32 630 € par an (IFER + TFPB + CFE)environ 63 440 € par an

Ces montants sont des ordres de grandeur, appelés à être ajustés en fonction de la puissance finale installée et des coûts de construction réels.

  • Autoconsommation collective. Sous réserve de faisabilité technique, qu’Électricité d’Azur s’engage à étudier en concertation avec la SICAE de l’Oise, une opération d’autoconsommation collective permettrait aux habitants, petites entreprises, exploitations agricoles et collectivités situés dans le périmètre éligible d’acheter une partie de l’électricité produite à un tarif compétitif. 
  • Financement participatif. Si un intérêt est exprimé localement, une enveloppe de financement participatif est ouverte en priorité aux habitants d’Étavigny et du Pays de Valois. Le ticket minimum est de 100 euros, la durée de 3 à 5 ans, et le rendement brut estimé de 6 % à 8 % par an. Les conditions définitives seront fixées et publiées au lancement.
Les acteurs et études du projet

Sept intervenants externes ont contribué à la conception du projet :

  • PréciField (Senlis) — étude pédologique, seize points de sondage sur trois horizons ;
  • Alisea (Versailles) — volet naturaliste de l’étude d’impact, inventaire sur quatre saisons ;
  • Composite (Aix-en-Provence) — volet paysager, photomontages depuis six points de vue ;
  • IRH Ingénieur Conseil (groupe Antea) — étude hydraulique et analyse du bassin versant ;
  • Chambre d’agriculture de l’Oise — étude préalable agricole. La Chambre sera par ailleurs consultée dans le cadre du suivi annuel de la performance agricole du projet ;
  • Héritage Agri — notice de conformité au décret agrivoltaïque ;
  • SICAE de l’Oise — pré-étude de raccordement et analyse de faisabilité de l’autoconsommation collective.

L’ensemble de ces études est versé au dossier de permis de construire et rendu public à l’enquête publique.

Les engagements d’Électricité d’Azur
  • Sur la durée de l’exploitation. L’activité agricole reste principale et constitue la condition de l’exploitation du projet. Un protocole de suivi annuel sera mis en place pour comparer la performance de la zone sous ombrières à celle de la zone témoin de 1,12 hectare. Un comité de projet annuel sera organisé et associera notamment l’exploitant agricole, Électricité d’Azur, un bureau d’études agricole indépendant, la DDT, et la commune, si celle-ci le souhaite. 
  • Sur la fin de vie de l’installation. Le démantèlement et la remise en état de la parcelle sont à la charge intégrale d’Électricité d’Azur. Les pieux battus, extractibles sans excavation lourde, sont retirés ; les panneaux sont remis à l’éco-organisme Soren, agréé pour le recyclage des déchets d’équipements électriques et électroniques. Une garantie bancaire de 450 000 euros, constituée avant la mise en service, sécurise le financement de ces opérations indépendamment de la situation de l’énergéticien au moment du démantèlement.
  • Sur la transparence. Les études environnementales et paysagères ont été confiées à des bureaux indépendants mandatés par Électricité d’Azur, et seront versées au dossier public de permis de construire. Un registre de question-réponses, consultable en bas de page, permet à chacun d’interroger le porteur de projet et de lire les réponses publiées.
Bordure de section avec effet déchiré
Bordure de section avec effet déchiré

Le site s’inscrit dans un paysage agricole ouvert, caractéristique du Valois. L’impact visuel du projet a été étudié par le bureau d’étude paysager Composite. Valois. L’impact visuel du projet a été étudié par le bureau d’étude paysager Composite. Cette analyse met en évidence des perceptions à moyenne distance, notamment depuis la RD 332 à l’ouest du site et en périphérie immédiate.

 

Plusieurs adaptations ont été intégrées afin de limiter les incidences paysagères, notamment : le recul des implantations photovoltaïques (avec une distance comprise entre 100 et 200 mètres depuis la voie communale à l’est), la réduction du projet par l’évitement des zones les plus à l’est et au nord par rapport à la version initiale, ainsi que la mise en place de haies bocagères, continues à l’est et discontinues au Nord, composées d’arbustes et d’arbres.

 

Six photomontages du projet seront mis à disposition des habitants lors de la permanence publique. Réalisés depuis le village, l’école, les habitations de la rue des Tilleuls et les routes départementales principales, trois constats s’en dégagent. Depuis l’école d’Étavigny, le projet n’est pas visible. Depuis les habitations de la rue des Tilleuls, il apparaît en arrière-plan, à plusieurs centaines de mètres. Depuis les abords immédiats du site — vue nord et voie communale — il est visible, et des haies bocagères composées d’essences locales (pommier sauvage, viorne obier, érable champêtre, noisetier, frêne commun, cornouiller sanguin, prunellier, charme et aubépine) sont plantées pour filtrer la vue. Ces haies seront plantées et entretenues aux frais d’Électricité d’Azur.

 

Compte tenu des mesures d’intégration paysagère mises en œuvre dans le cadre du projet agrivoltaïque, l’impact paysager apparaît maîtrisé et demeure limité.

Ce projet est étudié et co-conçu avec l’exploitant agricole depuis 2024.

Une permanence publique est organisée fin avril 2026 afin de répondre aux questions des habitants. D’autres temps d’échange peuvent également être proposés sur des thématiques spécifiques (par exemple : impacts du chantier, intégration paysagère).

Après la phase d’instruction, incluant la délivrance des autorisations administratives, puis une phase de travaux, le parc agrivoltaïque pourrait être mis en service à l’horizon 2030.

Les enjeux environnementaux ont été pris en compte dès les premières phases du projet afin de définir une implantation adaptée. Une étude faune, flore et habitats, menée sur un cycle complet de 12 mois (4 saisons), a permis d’intégrer l’ensemble des enjeux écologiques dans la conception du projet.

Il en ressort que :

« Le projet s’insère dans un espace agricole (grandes cultures conventionnelles). Les habitats sont pour la plupart très anthropiques, et ont une faible valeur écologique. Les rangées de panneaux sont très espacées (plus de 12 m entre chaque rangées), et le projet permet de créer des bandes herbacées d’environ 1 m aux pieds des rangées.

Ces espaces herbacés sont à même de créer de la diversité au sein des cultures et d’être favorables à bon nombre d’espèces. Les impacts du projet concernent essentiellement des espèces liées aux milieux ouverts/agricoles. Des milieux similaires sont très représentés aux abords du projet.

Les différentes mesures d’évitement et de réduction à mettre en œuvre permettent de réduire fortement les impacts bruts envisagés. Les impacts résiduels apparaissent comme peu significatifs sur les espèces concernées. »

En complément, le projet prévoit l’utilisation de pieux battus pour l’ancrage des structures porteuses, garantissant la réversibilité du projet et une absence de pollution des sols.

Le fonctionnement hydraulique du site a été pris en compte dès le début du développement du projet, notamment grâce à la réalisation d’une étude hydraulique menée par le bureau d’études ayant élaboré les documents locaux spécifiques à ces enjeux.

Le projet a été conçu de manière à ne pas modifier les écoulements et à préserver le fonctionnement naturel du ruissellement sur le site. Par ailleurs, l’implantation de haies en périphérie contribue à ralentir les écoulements en surface, en jouant un rôle de frein hydraulique.

Les ombrières agrivoltaïques n’apportent pas une ombre permanente aux cultures. Elles permettent au contraire d’adapter la quantité de lumière reçue au sol en fonction des conditions climatiques et des besoins des cultures. Leur fonctionnement repose sur des systèmes mobiles (trackers) qui suivent une trajectoire définie selon des objectifs agronomiques.

Deux modes principaux de pilotage peuvent être utilisés :

  • le « tracking », qui maximise l’ombrage sur les cultures : En période de forte chaleur, ce pilotage permet de réduire le rayonnement solaire reçu par les cultures. A titre d’exemple, en mode « backtracking », la diminution de l’irradiation peut atteindre environ 18 à 20 % en moyenne sur la bande de culture, avec des réductions pouvant aller jusqu’à 40 % localement à proximité des structures.
  • et l’ « antitracking », qui limite au contraire l’ombre et laisse passer davantage de lumière. En mode « antitracking », l’impact est très limité, avec environ 2 % de perte de lumière en moyenne, ce qui permet de laisser passer l’essentiel du rayonnement.

Schéma backtracking/antitracking

Cette modulation de la lumière contribue à limiter l’échauffement des sols et à réduire l’évaporation de l’eau, ce qui améliore la disponibilité en eau pour les cultures. Les ombrières créent ainsi un microclimat plus favorable, avec des températures pouvant être réduites de 2 à 4°C dans l’air et de 1 à 6°C au niveau du sol en période chaude (juin-juillet).

En période de sécheresse, ces effets peuvent contribuer à limiter le stress hydrique et à améliorer les conditions de développement des cultures, tout en permettant aux ombrières de s’effacer lorsque l’apport de lumière est nécessaire.

Contrairement aux idées reçues, un panneau solaire est conçu pour capter la lumière, pas pour la renvoyer. En effet, l’objectif d’un panneau photovoltaïque est de transformer un maximum de rayons solaires en électricité. Chaque rayon qui rebondit représente une perte d’énergie. C’est pourquoi les fabricants utilisent des traitements de surface anti-reflets (ARC – Anti-reflecting coating). Ces technologies permettent de rendre le panneau le plus « noir » possible pour piéger la lumière.

Pour mieux visualiser l’impact, il est utile de comparer le taux de réflexion (la quantité de lumière renvoyée) des panneaux avec d’autres surfaces vitrées : une fenêtre double vitrage classique a un taux de réflexion moyen entre 8% et 10% tandis qu’un panneau solaire avec traitement anti-reflet (ARC) a un taux de réflexion moyen compris entre 2% et 5%.

Autrement dit, un panneau solaire réfléchit deux fois moins de lumière qu’une fenêtre de maison standard. De ce fait, si le voisinage n’est pas ébloui par les fenêtres des habitations alentours, il ne le sera pas davantage par l’installation agrivoltaïque.

Le nettoyage des panneaux photovoltaïques est assuré majoritairement par les précipitations naturelles. Les interventions complémentaires, peu fréquentes (de 0 à 2 fois par an), sont déclenchées sur la base du suivi des performances de production électrique et en cohérence avec le calendrier cultural de l’exploitant agricole.

Les opérations de nettoyage peuvent être réalisées à sec ou à l’eau. En cas de recours à l’eau, il est privilégié l’utilisation de ressources non potables, telles que des eaux usées traitées issues de stations d’épuration urbaines ou industrielles, sous réserve de leur compatibilité avec l’usage envisagé et dans le respect de la réglementation en vigueur.

La principale inquiétude en ce qui concerne les impacts d’un parc photovoltaïque sur la santé relève des effets des ondes électromagnétiques.

En matière de champs électromagnétiques, la législation impose des seuils à ne pas dépasser pour limiter l’impact sanitaire d’une installation industrielle en général.

Dans le cas spécifique d’une centrale agrivoltaïque, les composants générant des champs électromagnétiques sont i/ les panneaux, ii/ les onduleurs et transformateurs, et iii/ les câbles. Sur ces composants, les rayonnements électromagnétiques sont très faibles et largement inférieurs aux seuils légaux. En comparaison, ces rayonnements sont identiques à ceux générés par les équipements électriques domestiques (lave-linge, four à micro-ondes, etc.) utilisés dans la vie courante.

À une dizaine de mètres des équipements photovoltaïques, le rayonnement électromagnétique est identique au rayonnement naturel que l’on retrouve en tout point de la Terre.

Les panneaux solaires eux-mêmes ne font strictement aucun bruit : ils reçoivent la lumière et produisent de l’énergie de manière totalement immobile et silencieuse.

Les onduleurs émettent, quant à eux, un léger bourdonnement en journée uniquement. En effet, le rôle des onduleurs est de convertir le courant continu produit par les panneaux en courant alternatif. La nuit, les panneaux ne produisent pas d’électricité. De ce fait, les onduleurs ne fonctionnent pas et n’émettent pas de bruit.

Même à pleine intensité, le niveau sonore d’un onduleur est inférieur à 30 dB (soit en dessous du bruit d’une campagne la nuit sans activité humaine) à une distance de 20 m. À ce niveau, le bruit est considéré comme inaudible pour l’oreille humaine.

Dans le cas du projet d’Étavigny, les onduleurs sont situés à 50 m de la clôture à l’est et à environ 700 m de la première habitation. De ce fait, les perturbations sonores pour la population sont inexistantes.

Les postes de transformation répondent aux normes NFC 13100 – 13200, également suivies par Enedis pour l’implantation de postes électriques (HTA/BT).

Depuis la directive européenne 2012/19/UE, transposée en droit français par le décret n°2014-928, les panneaux photovoltaïques sont considérés comme des Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques (DEEE).

Conformément aux articles R.543-195 et R.543-196 du Code de l’environnement :

  • Les producteurs sont responsables du retraitement des panneaux mis sur le marché après le 13 août 2005, ou plus anciens s’ils sont remplacés.
  • Cette obligation peut être remplie soit par l’adhésion à un éco-organisme agréé, soit via un système individuel validé par une attestation réglementaire

Soren est l’éco-organisme agréé par les pouvoirs publics pour la collecte et le traitement des panneaux photovoltaïques en France. Ses missions s’articulent autour de six champs d’activités :

  • La conformité au cadre réglementaire des acteurs du marché photovoltaïque,
  • La collecte des panneaux usagés,
  • Le recyclage des panneaux,
  • Le réemploi et la réutilisation des panneaux,
  • La coordination de la filière photovoltaïque et de la circularité à travers des projets en R&D, innovation et éco-conception,
  • L’information et l’éducation des professionnels du photovoltaïque.

Soren densifie d’année en année son réseau de collecte et garantit une filière de reprise des panneaux photovoltaïques usagés respectueuse des critères environnementaux et techniques les plus exigeants.

Après la collecte des panneaux, Soren traite les panneaux arrivés dans son réseau avec une priorité pour le réemploi. Si les panneaux sont en fin de vie, des opérations de recyclage sont mises en œuvre avec un taux moyen de valorisation d’un module photovoltaïque de 94 %.

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Habitants, élus, exploitants agricoles et riverains peuvent soumettre leurs questions via le formulaire ci-dessous.

Les questions reçues et les réponses d’Électricité d’Azur sont publiées sur cette page. Les questions hors du champ du projet — positions politiques générales, situations individuelles sans lien avec le dossier — peuvent ne pas être publiées ; leur auteur en est informé avec le motif.

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(+33) 6 70 10 88 17

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